LE CHÂTEAU LASTOURS

LE
CHÂTEAU

Le château LASTOURS (Las Tours = Les Tours) est un vieux domaine familial. Les archives précieusement conservées par la famille de Faramond attestent d’une existence d’au moins 4 siècles.

La Maison a évolué avec le temps : Passant de petit « Fortin » dominant la rivière Tarn, puis « Castel » doté de 4 Tours, cet édifice de surveillance a été embelli et remanié au XVIème siècle par des décors, ornements et fenêtres à meneaux.

Briques enduites et galets y forment une mosaïque de couleurs rouge et blanche caractéristiques du Sud-Ouest.

Depuis trois générations, c’est aussi le lieu de vie de la famille de Faramond qui y a préservé le souvenir de ses ancêtres grâce à la conservation des plans du château et tableaux centenaires.

LE CHÂTEAU LASTOURS

LE
JARDIN

LE VIGNOBLE

LES
VIGNES

L’âge moyen de nos  vignes est de 35 ans, dont un tiers en blanc et deux tiers en rouge, sur une surface de 52 hectares.

Les cépages blancs traditionnels sont le Mauzac, le Loin-de-l’œil (typiquement gaillacois), la Muscadelle, le Sémillon et le Sauvignon.

Quant aux rouges, les cépages  sont le Braucol ou « Fer-Servadou » et  le Duras, complétés de la Syrah, du Merlot et du Cabernet-Sauvignon.

Tout l’art de l’assemblage de ces cépages doit s’harmoniser chaque année pour parvenir à élaborer le vin qui séduira les amateurs, tout en gardant les caractéristiques du Château LASTOURS.

LA DERNIÈRE TOUR DU CHÂTEAU

LE
PIGEONNIER

Le Pigeonnier, inscrit à l‘Inventaire des Monuments Historiques est aujourd’hui la dernière tour du château.

Situé à quelques dizaines de mètres à l’ouest du château, le pigeonnier fait partie des constructions à attribuer à la famille de Calmels au XVIIe siècle.

L’emploi de la brique enduite est similaire à ce qui s’est fait pour la construction du château au début du XVIIe siècle.
Cette tour carrée en briques comporte 8 arcades extérieures, 9 piliers et 4 arcades intérieures.

Symbole d’excellence, il produisait le seul fumier alors accepté pour la culture du vin : « la fumure de colombine ».

L’HISTOIRE DU DOMAINE

L’Eglise d’Avens

L’Eglise d’Avens, enclavée dans le Domaine, est un reste, revu par le temps, d’une « villa carolingienne » où Charles-le-Chauve a séjourné. De retour à Verdun, il venait de signer le partage de l’Europe (de son grand-père Charlemagne) entre ses deux oncles et lui-même.

Vers le XIème siècle, les terres passent au Comté de Toulouse. L’Eglise apparaît en effet dans un testament d’une comtesse de Toulouse. Puis, ces terres deviennent bien d’Eglise ce qui donne lieu à la constitution de la « Chapelle Salinier » dont les Calmels sont les attributaires dès 1576

Le Fortun des Calmels

Las Tours

Ce sont les  CALMELS qui poseront véritablement les premières pierres du Château.

 Au début du XIIIe, la croisade des Albigeois ravagea une partie importante du vignoble Gaillacois.

 La Paix d’Henri IV au début de la Renaissance permis aux Calmels de s’installer dans la région dès 1576 et d’y construire un fortun autour des restes de l’ancien château. Il semblerait d’ailleurs que ce fortin fut un poste de contrôle de la navigation du Tarn, assurant la propreté des chemins de passage.

 La demeure des Calmels était alors un petit château dont il reste aujourd’hui les plafonds et les carrelages. Une archive dessinée à la plume permet de retrouver ces traces situées à l’emplacement des deux tours carrées  dans la future extension Bourdès.

Le Château Lastours conservera toutefois les traces de cet héritage jusque dans son nom : « Las Tours » en occitan signifiant « Les Tours ».

Jean André Bourdès

La nouvelle bâtisse

L’époque moderne de l’histoire du Château Lastours est marquée par Jean-André Bourdès, un personnage haut en couleurs, héritier et descendant des Calmels.

 Il fit construire une bâtisse plus imposante sur la base de l’ancien Château des Calmels transformant les anciens murs en ce qui devint l’aile Ouest du nouveau château. Il traça et planta la longue allée (alors d’ormeaux) et construisit dans son axe le château actuel.

 Personnage haut en couleurs, entreprenant et au tempérament ambitieux, Bourdès fit également preuve de courage et connut de fortes émotions : ayant organisé la fuite en Espagne de prêtres réfractaires, il fut arrêté, incarcéré à Albi, condamné à mort pour être finalement gracié et libéré à la fin de la Terreur, à l’exécution de Robespierre.

Virginie de Belfortès

Le développement viticole

Marié à une demoiselle de Grave, décédé sans progéniture, Bourdès laissa la charge du Château Lastours à une nièce en bas âge, Virginie Subsol de Fontgaudran. La taille du vignoble était alors d’environ 12 hectares.

 Cette dernière se révéla être une grande femme de caractère qui participa avec passion, volonté et maitrise au développement viticole du Château Lastours dès les années 1830-1850. Les bâtiments, et notamment l’ancien chai, laissent encore apparaître les traces de l’organisation de la cave à l’époque des foudres et des pressoirs en bois de chêne.

 Elle épousa Paul de Belfortès, grand-père de Germaine de Belfortès, elle-même mère de Jean de Faramond.

Jean de Faramond

Le renouveau

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans les années 1950, Jean de Faramond s’apprête à reprendre le Château Lastours à la suite de son oncle, Joseph de Belfortès. Un incendie venait tout juste de détruire un tiers des bâtiments d’habitation. Il entreprit alors, avec les moyens du bord, la consolidation des bâtiments restants.

Les vignes ont également été endommagées par le phylloxéra et les grandes gelées. L’activité viticole est alors fortement menacée par ces conditions précaires. Jean de Faramond entreprendra avec pugnacité une rénovation de la propriété foncière et des cultures. A partir de  de  1970, les parcelles autour du Château Lastours sont peu à peu  replantées en cépages de qualité, suivant les règles strictes de  l’Appellation Contrôlée Gaillac.

La Famille de Faramond

La relève

Issus de deux écoles différentes, Hubert et Pierric ont donné de l’élan au développement du château. Après avoir multiplié la taille de l’exploitation par 2 durant les années 1980, les deux frères vont faire progresser le château en autonomie. Alors que la plupart des viticulteurs de la région vendent directement leur production aux grossistes, Hubert et Pierric alors âgés de 46 et 36 ans vont prendre le risque d’embouteiller les bouteilles au château et développer la vente au chai.

Ils vont dans le même temps procéder à la transformation de l’espace de production en espace d’acceuil agréable, tout en accentuant leur présence à l’international et dans les caves Toulousaines.

La disparition de Pierric en 2009 a laissé un vide profond dans la famille de Faramond et a fait vaciller la pérennité du château.

Rejoint par son fils Louis en 2013, l’équipe du château fit preuve de courage et d’abnégation pour le succès qu’on lui connaît aujourd’hui.

Notre accueil simple et chaleureux est avant tout marqué par la convivialité et la volonté de concilier modernité et tradition dans ce lieu riche d’histoire.

Venez nous rencontrer !

Votre arrivée au Château Lastours sera marquée par une longue allée de platanes bordée de parcelles de vignes.

Nous vous invitons à passer un moment convivial,  à la fois historique et oenologique, au cœur de ce lieu chargé d’histoire.

Visite des chais et des jardins à la française, découverte du Pigeonnier et dégustation commentée seront les ingrédients réunis pour passer un agréable moment en famille ou entre amis.

Nous serons heureux de vous accueillir du Lundi au Samedi, de 9h à 19h ainsi que le Dimanche sur rendez-vous.

Visites sur rendez-vous

Possibilité de recevoir des groupes

N’hésitez pas à nous contacter pour davantage d’informations !